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Ça devient du racket !
Je viens de faire une attaque en détaillant ma dernière facture Véolia. Pour 9 m3 consommés (soit 19 €), je dois payer 95 € de facture. À ce niveau, c’est plus du service, c’est du racket !
Parce qu’il va quand même falloir en parler, de cette magie qui transforme un besoin vital en sketch.
Tu ouvres tes factures avec l’innocence d’un ado qui pense encore qu’il va payer seulement ce qu’il consomme… et là, tu te prends une énorme claque en retour.
Tu regardes la ligne “consommation”. Ça va… ça passe…. Jusque là tout va bien. Tu as encore l’esprit tranquille devant ton écran, puis tu descends un peu plus bas. Et là, commence le délire.
Des abonnements par-ci, un abonnement pour la collectivité par-là. Des taxes. Des taxes sur les taxes, une TVA qui passe de 5 à 10, voire 20 %. Des contributions réglementaires. Des trucs obligatoires ou des “services” que tu n’as jamais demandés. Ils te facturent ça avec le calme olympien de quelqu’un qui sait très bien que tu ne peux pas vivre sans eau ni électricité.
Et c’est ça, le fond du problème.
On ne parle pas ici d’un abonnement Netflix ou d’un abonnement pour regarder ta série préférée sous ta couette. On parle bien d’eau ici, d’eau et d’électricité… On parle de nos besoins de base et du strict minimum pour vivre à peu près dignement, sans avoir à choisir entre se chauffer, se laver ou y voir clair dans sa cuisine. Or, plus les années passent, et plus ces factures ressemblent à un piège emballé dans du papier tue-mouches… à peine tu les regardes, elles te crèvent un œil dit donc 😟
Le plus ironique dans tout ça, c’est que tu n’as pas le choix. Même si tu n’es pas d’accord sur le principe d’être pris pour un pigeon… Tu payes, sinon on te coupe… point barre.
On n’va pas se mentir, cela ressemble fortement à un système vérolé où toi, pauvre andouille, tu encaisses sans broncher, faute d’alternative. Et on pourrait presque résumer tout ce cirque à : “Salut machin, ce trimestre, l’État et les collectivités ont décidé de te ponctionner encore plus pour combler leur déficit, mais t’inquiètes, ça va bien s’passer.” comme dirait l’autre ! Et toi, il te monte la vapeur dans le nez, lorsque tu vois des termes comme : “contribution au service public”, “taxe communale”, “redevance modernisation”, “acheminement collectivité”, “abonnement collectivité”, etc… suivis de chiffres lunaires sortis tout droit du chapeau des Rapetou.
Dites Véolia, EDF et compagnie, c’est une passion chez vous, les factures illisibles et les taxes non justifiées qui multiplient jusqu’à 5 fois le montant réel de consommation ? Sérieux, 19€ de conso pour 95€ de facture… J’hallucine !
Et nous, on fait quoi ? On plisse les yeux, on râle et on soupire en se faisant plumer.
Alors oui, il faut bien entretenir les réseaux ou financer les infrastructures. Oui, tout service a un coût… Personne de sérieux ne prétend que l’eau arrive dans les canalisations par magie ou que l’électricité est livrée par des lutins sous amphétamines.
Mais entre financer un service et empiler des couches de taxes déguisées, jusqu’à donner l’impression d’être facturé pour le simple fait d’exister, il y a une nuance. Une grosse nuance. Une très grosse nuance.
Ce qui m’agace, au fond, ce n’est pas seulement le montant exorbitant de cette facture. C’est le décalage, presque insultant, entre ce que l’on consomme réellement et ce qu’on paie au final. Quand la matière de base coûte une somme relativement normale, mais que ta facture explose sous des prétextes toujours plus flous. Il y a un moment où le bon sens s’exprime, tape du poing sur la table et dit : Allllo, mais c’est une blague ou quoi ?
C’est là qu’une bonne dose d’humour devient une question de survie.
Parce qu’à défaut de pouvoir diluer les taxes dans un verre d’eau, beaucoup finissent par noyer leur colère comme ils peuvent. Et derrière cet humour, il y a une réalité beaucoup moins drôle : quand on presse les gens comme des citrons sur tout ce qui est essentiel, certains finissent par craquer. Moralement, socialement et financièrement.
Il faut quand même rappeler qu’un besoin fondamental ne devrait pas devenir le terrain de chasse de technocrates complètement déconnectés du réel. Et qu’à force de charger la mule, il ne faudra pas s’étonner que beaucoup aient le sentiment très net de ne plus être considérés comme des humains… mais comme des machines à cash.
La solution, ce serait peut-être : des factures claires et compréhensibles, proportionnées à la consommation effective de chacun. Pas un gloubiboulga de charges et de taxes, de taxes sur les charges et de charges en surtaxe sur ces taxes. Ce serait sûrement mieux perçu et surtout plus honnête.
On se demande à quel moment ce pays a basculé dans l’absurde. Un pays dans lequel boire un verre d’eau, prendre une douche ou arroser son jardin est devenu un service premium.
Cécile V.
Paroles de femme
Mes réflexions, mes aventures et mes éclats d'âme pour comprendre la nature humaine
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